À bientôt, j'espère (1968)
Le film relate la grève dans l'usine de textiles Rhodiacéta de Besançon, en mars 1967, au travers des témoignages des ouvriers sur leurs conditions de travail et motivations. Cette grève a pris un aspect particulier de par l'assimilation du plan culturel du plan social : les revendications ne tournent plus seulement autour de l'entreprise (salaires ou sécurité de l’emploi), mais aussi sur le mode de vie que la société imposait notamment à la classe ouvrière. Les ouvriers grévistes qui occupent l'usine ont à leur disposition du matériel pour filmer les événements, grâce à Chris Marker, Jean-Luc Godard ainsi que Bruno Muel. Comme le Mai rampant italien, cette grève est une sorte d'avant-coureur de la vague de fond de mai 68.
Directeurs: Chris Marker, Mario Marret.
| Directing | Chris Marker | Director |
| Directing | Mario Marret | Director |
| Editing | Carlos de los Llanos | Editor |
| Camera | Pierre Lhomme | Director of Photography |
| Crew | Paul Bourron | Cinematography |
| Crew | Gilbert Duhalde | Cinematography |
| Crew | Bruno Muel | Cinematography |
| Sound | Antoine Bonfanti | Sound |
| Sound | Michel Desrois | Sound |
| Sound | Harald Maury | Sound |
| Camera | Michele Laurent | Still Photographer |
| Production | Antoine Bonfanti | Production Assistant |